Webinaire et sondage: les conséquences du manque d’accès aux informations pour la santé de la population

Rédigé par: Unité de Soutien SRAP le 21 / 09 / 2020

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Le 15 septembre 2020, notre directeur scientifique Alain Vanasse a discuté des conséquences du manque d’accès aux informations pour la santé de la population avec Thomas BASTIEN, Richard Lessard, Philippe Després, Roxane Borgès Da Silva et Sylvain Bédard dans le cadre d’une webinaire organisé par l’Association pour la santé publique du Québec.

L’Unité de soutien SRAP du Québec fait partie des organismes qui prônent une plus grande valorisation des données en permettant aux chercheures et chercheurs un accès rapide et sécuritaire aux données existantes gérées par l’Institut de la statistique du Québec, la RAMQ et les ministères.
Découvrez comment et pourquoi en visionnant le webinaire.

Sondage: Les Québécois.es en faveur du partage des données anonymisées du gouvernement aux chercheur.e.s du Québec

Dans un communiqué publié le 16 septembre, l’Association pour la santé publique du Québec (ASPQ) rendait publique les résultat d’un sondage qu’elle a commandée et qui fut réalisé par Léger auprès de 1 005 participant.e.s. Ce sondage a démonté que 2/3 des Québécois.es  trouvent très ou assez important que le gouvernement rende disponibles aux chercheur.e.s les données qu’il collecte et produit pour améliorer la santé de la population.

Selon ce sondage, 6 Québécois.es sur 10 se disent en faveur du partage des données anonymisées de la Régie de l’assurance-maladie du Québec (RAMQ) sur l’état de santé des Québécois afin qu’elles soient utilisées par des chercheur.e.s affiliés à des universités québécoises, à des ministères ou des organismes paragouvernementaux. Plus précisément, 63 % des Québécois.e.s appuient un partage de données aux scientifiques affiliés aux universités et 59 % à des organismes et instituts paragouvernementaux. Toutefois, l’appui populaire s’effrite lorsqu’il est question du partage d’informations aux chercheur.e.s de l’industrie pharmaceutique, alors que seulement 40 % l’appuieraient.

 

Pour en savoir plus, consultez le communiqué.